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Les voies lacrymales permettent l’évacuation des larmes, qui sont sécrétées en continu par les glandes lacrymales.

Elles débutent au niveau de l’angle interne de chaque paupière, par un orifice, le “méat lacrymal” (a).

De chaque orifice, supérieur et inférieur,  part un canal (b) qui se dirige vers le nez. Ceux-ci se rejoignent en un canal commun (c)

qui se jette dans une cavité (le sac lacrymal (d)) qui elle-même se vidange dans le nez.

Un défaut de sécrétion des larmes va entraîner une sécheresse. Un défaut de leur évacuation va provoquer un larmoiement.



--------------  Sécheresse lacrymale  -----------------------------------------------------------------------------------------

(c)

(b)

(a)

(d)

Les glandes lacrymales, qui sécrètent les larmes en continu, s’atrophient avec l’âge, entraînant chez certains patients un “syndrome sec” associant irritation, rougeur, intolérance au vent, au froid à la lumière. Parfois, le patient consulte pour un larmoiement (paradoxal) d’irritation.


Le diagnostic repose sur l’examen de la cornée, après instillation d’un colorant qui, sous un éclairage en lumière bleu, met en évidence un film lacrymal instable, cassant, et des zones d’ulcérations.


La prise de certains médicaments au long cours (antidépresseurs, hypnotiques, etc...) peut provoquer ou aggraver les symptômes.

(e)

Le traitement commence par des collyres (larmes artificielles).

En cas d’effet insuffisant, on obstrue les méats lacrymaux par de minuscules bouchons (e). La pose des bouchons se fait au cabinet, sans nécessité d’anesthésie, en quelques minutes.

ulcérations

                         Méat lacrymal                                             Mise en place du bouchon                          Bouchon en place, indolore et invisible

  Bouchon méatique paupière inférieure droite                 Bouchon paupière inférieure gauche






Le plus souvent, le traitement est bilatéral.

A l’inverse, une obstruction sur le trajet d’évacuation des larmes va provoquer un larmoiement.

(Nous ne parlerons pas ici des larmoiements par irritation, traités par ailleurs)


--------------  Larmoiement  -----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Point lacrymal sténosé, à peine visible

--------------  obstruction du méat  ---------------


Le méat peut être obstrué, sténosé. Ou bien sans raison apparente, c’est l’atrésie simple du méat, ou bien suite à l’évolution d’un ectropion

Ectropion caractéristique : la paupière est retournée vers l’extérieur.



Très évolué, le bord de la paupière devient très irrité.


Le point lacrymal, avec le temps, s’est rétracté, sténosé, devenant à peine visible, entraînant un larmoiement +++.


Le traitement du larmoiement est celui, chirurgical, de l’ectropion.

Sténose du méat :


Avec l’âge, le méat peut se resserrer progressivement, ne permettant plus aux larmes le passage.


Le traitement est très simple : on met en place un “clou-trou” méatique.  Celui-ci se présente comme un bouchon méatique, mais percé en son centre  par un petit tunnel par où les larmes vont pouvoir passer à nouveau. Sa pose est simple.


Après trois mois, le clou-trou est enlevé, et le méat se retrouve dilaté, les symptômes ont disparu.

--------------  obstruction des canalicules ou du sac larymal ---------------


Le larmoiement peut être dû à une obstruction plus en aval, au niveau d’un canalicule, ou du sac lacrymal (en particulier après une inflammation ou une infection de celui-ci).


Le traitement est plus lourd, consistant dans les cas les plus simples en la mise en place d’une sonde dans le canalicule responsable.


Parfois, une intervention de dacryocystorhinostomie est nécessaire, consistant en la mise en place d’une sonde dans les deux canalicules et la réfection du sac lacrymal.

Point lacrymal totalement

et spontanément sténosé,

VOIES LACRYMALES

OPHTA 33 Docteur Olivier MALAUZAT

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